28 février 2008

Dès le premier jour

alfred


Alfred  Dogbé nous fait visiter tous les lieux culturels de Niamey.
le délabrement.
Pas besoin de paroles.
Dès le hall, tu comprends : photos déchirées , semi abandon, tableau de service  déserté, désordre, bureaux pas rangés, ampoules cassées.
et pourtant ces lieux  sont vivants
Qui accuser ?

Les gens , la bureaucratie ? la pauvreté ?  La déprime de la culture
On sent qu'il y a beaucoup à faire.
Alfred Dogbé est un type qui comprend tout connait tout. Il nous a fait lire une de ses pièces, c'est comme j'aime.
C'est lui qui organise tout, qui a fait venir les stagiaires.
Il est en train de se taper une typhoïde...


Delphine Boudon, la directrice et le chauffeur de Philippe sentent que le temps est en train de changer, sentent que la chaleur revient, car mars et avril vont être terrifiants, ça va monter à 45 °C. tellement chaud que l’on ne sort pas.
En France, le petit 37° ce serait  déjà la une de toute la presse. Ici c’est  un  non événement

Déjà, j’aime la clim et le frais de la sieste dans la case de passage. Et puis commander une Bullvitt de l’eau à bulles.

Le taxi est à 200.  soit 30 cts. Il nous demande 400, il dit 200 par personne. Nous croyons être entubés . Nous crions pour ne pas payer  60 Cts.
Nous ne connaissons pas l’argent du tout, quand on nous demande 1300 cfa pour deux petits déjeuners avec omelette, doubles parts de café, par principe Hervée dit : c’est trop.




Première rencontre avec les tréteaux du  Niger dans leur lieu. D
ébats, percussions, danse , acrobatie.
Ici tout respire la vie, l’amour de la rencontre, l’ouverture, la générosité.

tambourss

A un moment de la conversation Kandevigosnii dit Pipo de Paris raconte que tout a commencé pour lui , paysan à l’origine, lorsqu’un français invité par le CCFN vient diriger un stage.  Je demande le nom de cet artiste français : Jean Marie Lecoq !
J’appelle  jean marie.  Holà Jean Marie, je suis au Niger,  Stupeur dans les rangs

alicina

L’échange est riche. Alicina le leader des tréteaux du Niger.

danse

Mamadou, un gardawa nous fait une danse splendide

Je ne peux pas croire que les moustiques aient une âme ,ils me narguent je les canarde avec du cobra.

Il y a tous ces types assis, ils n’attendent rien et ce grand marché où chacun dort au milieu de ses victuailles.

Ce pays est il génétiquement pauvre,  ou certains ont intérêt à ce quil soit pauvre.

Pourquoi les pauvres font ils autant d’enfants ?

Posté par tavuki à 16:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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